Chronique

La peau de l’autre. Gilles Horiac

Nicolas Lurquin mène la vie paisible d’un bon père de famille près de Bruxelles. Un jour, il reçoit l’e-mail d’un notaire de Montpellier l’invitant à l’ouverture du testament de son oncle Guillaume Faviau. Bien que ce nom lui soit parfaitement inconnu, il se rend dans le Languedoc, où le notaire lui apprend qu’il est l’unique héritier d’une somme avoisinant les 10 millions d’euros. Sa surprise est encore plus grande lorsqu’il s’aperçoit que sur sa carte d’identité, son nom a été remplacé par celui de Paul Faviau. Qui a falsifié ses papiers ? Comment ? Pourquoi ? Nicolas n’y comprend rien, mais sur le chemin du retour, l’euphorie d’être devenu richissime l’emporte sur sa perplexité. L’histoire pourrait être belle, sauf qu’à la porte de son domicile, personne ne le reconnaît. Sa femme et ses deux fils affirment ne l’avoir jamais vu. Pire : un homme, prétendant s’appeler Nicolas Lurquin, a pris sa place. Pour ses collègues et ses amis aussi, il est devenu un parfait étranger. Bien malgré lui, voilà Nicolas dans la peau de Paul Faviau, un inconnu qui s’avère être un redoutable tueur…

Chronique

Le puits des âmes, Emilie Ansciaux

Après la mort, pour ceux ayant renoncé au paradis, arrive le puits des âmes. Condamnés, ces êtres resteront prisonniers jusqu’à l’expiation des péchés qui en ce lieu les ont amenés. Un jour se retrouvera dans un puits un être à l’aura tellement noire que le temps n’aura pas d’emprise sur sa rédemption. La seule façon pour lui de quitter ce purgatoire sera de convaincre un vivant de verser le sang en son nom. Prise entre deux feux dans une rivalité qui la dépasse, Alénor, une jeune femme capable de voir certains fantômes, devra choisir entre l’amour et l’envie, la prudence et l’aventure. Perdue au milieu de ses certitudes passées et d’un futur incertain, suivra-t-elle les anges ou se laissera-t-elle emporter par ses démons ? Une course-poursuite qui se terminera au-delà de tout ce qu’Alénor aurait pu imaginer, car les enjeux sont bien plus élevés qu’il n’y paraît…